Atelier de maintenance Framafer

Atelier de maintenance Framafer

Le Maître d’ouvrage : Framafer

Lieu : BÉNING-LÉS-ST-AVOLD (57800)

Mission de l’architecte : PC+PRO

Année de réalisation : En cours

Surface : 2808 m²

Montant prévisionnel de l’opération : 4 400 000 € HT

Type de commande : Privée

Le nouvel atelier de maintenance Framafer s’inscrit dans un paysage ferroviaire en reconversion, sur une emprise longtemps laissée à la friche. Le projet affirme une écriture architecturale rationnelle, guidée par les flux ferroviaires, les exigences ICPE et la présence d’un milieu naturel à préserver.
Implanté en limite de la zone nord protégée, le bâtiment adopte une géométrie compacte permettant de libérer les espaces écologiques existants. Son positionnement accompagne la logique du faisceau ferroviaire, qui traverse l’atelier via trois voies connectées au réseau SNCF. Deux voies de contournement projettent une extension possible vers le nord, tandis qu’un tiroir et une voie de stockage structurent la façade est. Une dalle anticipant une extension future parachève cette stratégie évolutive.
L’architecture articule deux entités :
– un socle accueillant bureaux et locaux sociaux, traité en bardage bois rythmé par des percements verticaux ;
– un volume industriel, sombre et monolithique, exprimant clairement la fonction du hall.
Le hall, dimensionné pour intégrer une voie en fosse et deux voies équipées pour le levage des engins, se déploie en deux hauteurs distinctes. Les décrochés en toiture introduisent des haut-jours qui diffusent un éclairement naturel généreux dans les espaces de travail.
Les impératifs ICPE dictent une structure robuste :
– charpente béton pour la résistance au feu,
– façades en panneaux sandwich micro-perforés, de teinte sombre, absorbant visuellement le gabarit du hall.
Le socle bois, quant à lui, instaure un rapport plus domestiqué au paysage : ses lignes horizontales dialoguent avec les lisières végétales, tandis que des panneaux bois rapportés prolongent ce vocabulaire sur certaines façades du hall, assurant la continuité matérielle de l’ensemble.
Dans un site où techniques ferroviaires et biodiversité cohabitent, le projet compose une architecture mesurée : lisible, robuste, capable d’évoluer, et attentive à l’écosystème qui l’entoure.

Le Maître d’ouvrage : Framafer

Lieu : BÉNING-LÉS-ST-AVOLD (57800)

Mission de l’architecte : PC+PRO

Année de réalisation : En cours

Surface : 2808 m²

Montant prévisionnel de l’opération : 4 400 000 € HT

Type de commande : Privée

Le nouvel atelier de maintenance Framafer s’inscrit dans un paysage ferroviaire en reconversion, sur une emprise longtemps laissée à la friche. Le projet affirme une écriture architecturale rationnelle, guidée par les flux ferroviaires, les exigences ICPE et la présence d’un milieu naturel à préserver.
Implanté en limite de la zone nord protégée, le bâtiment adopte une géométrie compacte permettant de libérer les espaces écologiques existants. Son positionnement accompagne la logique du faisceau ferroviaire, qui traverse l’atelier via trois voies connectées au réseau SNCF. Deux voies de contournement projettent une extension possible vers le nord, tandis qu’un tiroir et une voie de stockage structurent la façade est. Une dalle anticipant une extension future parachève cette stratégie évolutive.
L’architecture articule deux entités :
– un socle accueillant bureaux et locaux sociaux, traité en bardage bois rythmé par des percements verticaux ;
– un volume industriel, sombre et monolithique, exprimant clairement la fonction du hall.
Le hall, dimensionné pour intégrer une voie en fosse et deux voies équipées pour le levage des engins, se déploie en deux hauteurs distinctes. Les décrochés en toiture introduisent des haut-jours qui diffusent un éclairement naturel généreux dans les espaces de travail.
Les impératifs ICPE dictent une structure robuste :
– charpente béton pour la résistance au feu,
– façades en panneaux sandwich micro-perforés, de teinte sombre, absorbant visuellement le gabarit du hall.
Le socle bois, quant à lui, instaure un rapport plus domestiqué au paysage : ses lignes horizontales dialoguent avec les lisières végétales, tandis que des panneaux bois rapportés prolongent ce vocabulaire sur certaines façades du hall, assurant la continuité matérielle de l’ensemble.
Dans un site où techniques ferroviaires et biodiversité cohabitent, le projet compose une architecture mesurée : lisible, robuste, capable d’évoluer, et attentive à l’écosystème qui l’entoure.